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132012

Les grandes entreprises françaises plébiscitent les modes de travail nomades

Selon une enquête Citrix, 91% des entreprises françaises de plus de 500 collaborateurs envisagent de mettre en place des environnements de travail flexibles d’ici fin 2013

Paris La Défense - L’étude Global Workshifting Index commanditée par Citrix et menée auprès de responsables informatiques de grandes entreprises dans 11 pays indique que d’ici fin 2013, 93 % d’entre elles auront mis en place des stratégies de « workshifting ».

En France elles sont 91% à vouloir d’ici fin 2013 permettre leurs salariés de choisir le moment, le lieu et le matériel le plus approprié pour effectuer leur travail. Un engouement qui tombe à point nommé (le 29 février dernier, l’Assemblée nationale a adopté la proposition loi qui fait entrer le télétravail dans le code du travail) et qui démontre qu’en matière de mise en place des modes de travail nomades il subsiste un écart important entre les grandes entreprises et les PME (cf. étude Citrix - février 2012 menée auprès de 1 169 employés d’entreprises françaises, incluant 88 % de petites et moyennes entreprises).

Les directions informatiques interrogées confirment que les grandes entreprises françaises ont conscience des avantages des modes de travail nomades pour l’entreprise (gain de productivité à 54%, amélioration de la qualité de service à 41%) et pour ses salariés (travailler n’importe où à 61%). Mais aussi pour elles-mêmes dans  la mesure où ces initiatives permettent aux DSI d’accompagner des populations de plus en plus nomades (42% des salariés en entreprise en moyenne), diverses (salariés mais aussi intérimaires, consultants, partenaires, contractuels, etc.) et utilisatrices de terminaux exogènes (pour 39% des entreprises qui déploient une stratégie de workshifting celle-ci est un moyen d’accompagner le phénomène « Bring Your Own Device »).

Toutefois le principal facteur qui pousse les grandes entreprises à s’intéresser au workshifting c’est qu’il est perçu (à 52%) comme un moyen de réduire les coûts de l’entreprise et notamment les dépenses informatiques. En effet, les économies sont possibles grâce à

  • la réduction des coûts liés à une meilleure rétention des talents (pour 58% des sondés)
  • la rationalisation des coûts de gestion et d’administration du parc informatique (pour 48%)
  • la consolidation et la centralisation des serveurs (pour 46%)
  • la réduction des coûts immobiliers (42%)
  • la réduction des coûts de déplacement et voyage (31%)

« On constate que  la consumérisation de l’informatique et l’utilisation généralisée des terminaux mobiles de type tablettes et smartphones dans le cadre personnel et professionnel ne suffisent pas à elles seules à encourager la généralisation du télétravail en France. Il faut aussi prendre en compte le contexte économique et l’attention portée notamment aux dépenses informatiques qui poussent les plus grandes entreprises à opérer des choix organisationnels et technologiques en mesure de favoriser l’acceptation et l’encadrement des modes de travail nomades,» souligne Pascal Ozanne, directeur marketing Europe du Sud chez Citrix.

Parmi ces choix technologiques, la virtualisation de postes de travail s’impose comme la solution privilégiée pour créer un environnement de travail plus flexible. 32% des entreprises interrogées y ont d’ores et déjà recours et 41% l’envisage dans les 12 mois. En outre, les avantages de la virtualisation en termes de sécurité garantissent que les informations confidentielles de la société sont protégées contre tout vol et toute perte, afin de satisfaire aux exigences de confidentialité et de conformité. Entre autres avantages, cette technologie donne également accès à des réunions en ligne et des services de partage de fichiers qui permettent aux équipes de collaborer efficacement, en quelque lieu que se trouvent leurs divers membres.

« La virtualisation de postes rend possible cet engouement pour les nouveaux modes de travail nomades. Et cette technologie se démocratise avec par exemple des solutions comme VDI-in-a-box de Citrix. La voie vers le workshifting ouverte par les grandes entreprises peut donc être désormais suivie par des structures plus petites, » conclut Pascal Ozanne.

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Taille de l’échantillon
L’étude Citrix Workshifting Index a été conduite de façon indépendante par l’institut Vanson Bourne en octobre 2011 auprès d’un échantillon de 1 100 professionnels de l’informatique opérant dans onze pays. Cent d’entre eux ont été interrogés dans chacun de ces onze pays qui comprennent  l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, les Pays-Bas, le Royaume-Uni (UK) et les Etats-Unis (USA). Les trois quarts de ces personnes appartiennent à des entreprises de 1000 salariés ou plus, le dernier quart travaillant pour des entreprises de 500 à 999 employés.
L’étude s’appuie sur le point de vue et les expériences de décisionnaires informatiques appartenant à des entreprises de plus de 500 salariés réparties dans 11 pays d’Amérique du Nord, d’Amérique du sud, d’Europe et d’Asie.

À propos de Citrix
Citrix Systems, Inc. (NASDAQ:CTXS) est l’entreprise qui révolutionne la façon dont les individus, les entreprises et les directions informatiques travaillent et collaborent dans l’ère du cloud. Grâce à ses technologies leaders dans les domaines du cloud, de la collaboration, de la mise en réseau et de la virtualisation, Citrix favorise le travail mobile et l’adoption des services cloud, en rendant l’informatique de 260 000 entreprises plus simple et plus accessible. Citrix touche quotidiennement 75% des utilisateurs Internet et dispose d’un réseau de plus de 10 000 partenaires et revendeurs dans plus de 100 pays. Le chiffre d’affaires annuel de l’entreprise a atteint 2,21 milliards de dollars en 2011.

Pour en savoir plus:
Alexandre Le Coq
Citrix Systems, Inc.
Email: alexandre.lecoq@citrix.com
T : +33 1 49 00 33 07 | M : +33 6 73 63 15 22